mercredi 12 septembre 2018

Interview du chef de projet JPEE sur le projet éolien de la forêt de La Pierre dans le journal Ouest- France du 07/09/2018




 Lire l'article complet

On n'apprend pas grand-chose à part sur l'enquête publique  repoussée fin 2019.

Toujours le même discours infantilisant :on s'amuse du nom des petites communes impactées ,  on parle "d'ateliers", de"pédagogie"...

Rien par contre dans la vidéo ni dans l'article qui évoque que la zone d'implantation sera située intégralement en forêt et  sur les graves impacts écologiques que ce projet ferait peser sur les territoires des communes de Coudrecieux, Dollon, Montailé et Semur-en-Vallon.


lundi 10 septembre 2018

Balade de Vent des Bois , dimanche 16 septembre à COUDRECIEUX.

Retrouvons-nous ce dimanche 16 septembre à 9h au Manoir de la Cour à Coudrecieux pour  notre nouvelle balade à tout vent dans la Brenaille entre Coudrecieux et Montaillé.

Arrêt à La Touche pour un point sur les chauves-souris et sur la pollution lumineuse nocturne des parcs éoliens puis poursuite de la balade par la Coulée des Loriots,
les Maisons rouges, la petite hutière, le petit poirier et retour à la Verrerie. (7,5 km)

Au fil de la balade dans la Brenaille, seront présentés des photomontages réalisés afin de mesurer l'impact visuel du projet éolien dans la forêt de la Pierre.

mardi 14 août 2018

L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter

Dans une tribune parue dans le journal Le Monde , l'ancien ministre de l'environnement Brice Lalonde encourage les écologistes à s'affranchir des "dogmes" du militantisme vert. 
Brice Lalonde à Rio de Janeiro, en 2011.
"Beaucoup sautent comme des cabris en réclamant des énergies renouvelables comme si elles étaient la panacée. En réalité, il faut développer celles qui produisent de la chaleur : solaire thermique, géothermie, pompes à chaleur, récupération de la « chaleur fatale » [dissipée lors des processus de production]. Celles-ci se substituent directement aux hydrocarbures. Le besoin est moins urgent aujourd’hui des renouvelables électriques, particulièrement des éoliennes terrestres qui contribuent à l’artificialisation des sols, puisque l’électricité est déjà décarbonée en France. Pourtant, ce sont presque toujours les électriques qui sont citées quand on parle des renouvelables.

L’exemple de l’Allemagne doit nous alerter. Elle a vaillamment développé les renouvelables électriques, mais quand il n’y a ni vent ni soleil, elle produit son électricité avec les pires polluants, charbon et lignite. Résultat : elle émet près de deux fois plus de CO2 par habitant que la France. Dans l’état actuel de la transition, en l’absence de stockage d’électricité, il faut conserver les moyens de production classiques quand les renouvelables ne fournissent pas d’énergie. En France, ce sont les centrales nucléaires qui deviennent ainsi, avec l’énergie hydraulique, les supplétifs des renouvelables. Ceux qui font passer le développement des renouvelables avant la préservation du climat s’imaginent-ils qu’ils vont pouvoir truffer la France d’éoliennes géantes et les suppléer par des turbines à gaz ? Mais le gaz, il faut l’importer, et sa combustion émet du CO2. Si elle porte cette vision, l’apologie des renouvelables devient contre-productive."

 Lire la tribune complète de Brice Lalonde dans le Monde du 10/08/2018

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jeudi 19 juillet 2018

mercredi 4 juillet 2018

Les éoliennes sont-elles écologiques ?

Article de Reporterre du 28 juin 2018
Le nouveau livre de la collection Reporterre : une enquête-reportage pour réfléchir à cette question très contemporaine : les éoliennes sont-elles écologiques ?


Les éoliennes sont devenues un symbole de « la transition énergétique ». Elles sont partout : sur les crêtes du sud du Massif central, dans les plaines du Centre, du Nord et de la Champagne, des monts du Morvan aux littoraux occitans, et bientôt au large de la Bretagne et de la Normandie. Dans la « start-up nation » que serait la France d’aujourd’hui, l’éolien est vu par beaucoup comme une technologie fiable et très compétitive. Il faudrait donc développer les parcs éoliens, dans un calendrier qui s’impose comme une évidence. Mais d’autres, plus nombreux qu’on le pense, s’opposent à ce développement aveugle et dénoncent l’« industrialisation de la campagne ». Presque partout, des conflits opposent habitants des campagnes et ceux qui veulent y implanter des éoliennes.
Ces conflits révèlent en réalité la fracture entre deux visions de l’écologie : développement durable et acceptation du capitalisme versus sobriété et désir d’émancipation. Les uns raisonnent en entrepreneurs, les autres critiquent les effets politiques et sociaux sur une communauté de vie. Les uns se veulent spécialistes de l’énergie, les autres parlent de paysages et de protection de la nature. Alors, « pari gagnant » ou « grande arnaque » ? Une enquête hautement contemporaine.
Journaliste indépendant, Grégoire Souchay a déjà publié dans la même collection Sivens. Le barrage de trop. Il a coécrit, pour Reporterre, une enquête déterminante sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse. Ni « pro » ni « anti » éolien, il tente ici d’éclaircir cet imbroglio de notre modernité.

Quelques photos de la balade à tout vent de Semur-en- Vallon.

Une soixantaine de randonneurs ont pu mesurer l'impact visuel du projet éolien de la forêt de La Pierre sur le cadre exceptionnel ( encore préservé...) du château de Semur-en-Vallon